AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Membre in my cradle
avatar

Messages : 385
Pseudo : Volodymyr
Célébrité, © : Margot Robbie, © nightblood
- Age : Vingt-sept ans
- Job : Assistante personnelle
- Address : Huntington Neighborhood
- Love : Célibataire mais qui a du mal à supporter ce nouveau statut




( HEY MAMA )
Relationships:
Rp: 5/3 en cours

MessageSujet: Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]   Jeu 18 Jan - 17:13


Il est plutôt difficile de faire plaisir à quelqu’un qui déprime. Pas impossible, demandant juste un peu plus d’efforts. Surtout lorsque cette personne que vous souhaitez satisfaire est votre patron. La journée a d’ailleurs assez mal commencée. Il est rare que j’oublie des rendez-vous, mais il faut croire que je ne suis pas infaillible lorsqu’il s’agit de ma vie à moi. Oui, parce que j’ai tellement l’habitude de me concentrer exclusivement sur l’agenda de Gab que cette fois j’en ai délaissé le mien. Mon frère et sa nouvelle petit-amie n’ont pas appréciés que je leur pose un lapin accidentellement la veille. En me réveillant ce matin, j’ai eu le droit à un long sermon par message texte de sa part. Bon sang, hier je suis resté plusieurs heures au bureau avec mon patron, c’est vrai. Ce souper m’est complètement sorti de la tête. Évidemment, je m’en veux. Je tente de m’excuser en le rappelant mais il ne décroche même pas le téléphone. Je ne peux rien changer s’il refuse de me parler. De très mauvaise humeur, je me concentre donc sur ma routine du matin en évitant de me laisser dominer par mes remords. J’arrive au bureau avec une minute de retard, ce qui ne me ressemble pas non plus. Gab n’en fait pas de cas. À voir sa tête, j’ai l’impression qu’il a passé la nuit devant son écran d’ordinateur à travailler son roman. C’est peut-être le cas. J’évite donc de le déranger, bien que mon premier réflexe aurait été de le renvoyer chez lui illico. Je ne suis pas sa femme, chose que j’oublie un peu trop souvent ces derniers temps, surtout depuis que nous avons couchés ensemble. Je soupire, m’emparant du téléphone dont le voyant lumineux clignote, signe qu’il y a des messages qui m’attendent. Trois pour être exact. Deux de l’éditeur de Gab et un de la compagnie informatique qui me confirme la réception du nouvel ordinateur pour le bureau. Je souris à cela. Ça fait un moment que nous l’attendons donc je suis sur que ça va faire plaisir à mon patron. Je termine mon boulot sur place et j’informe ensuite l’homme dans l’autre pièce que j’ai une course à faire pour lui et que je reviens ensuite. Il ne réagit même pas. Mon cœur se serre. Je n’aime pas le voir ainsi. Alors que je descends les escaliers en vitesse malgré mes talons, je vérifie les notifications de mon téléphone. Toujours pas de retour de la part de mon frère. Je produis un grognement agacée. Je rejoins ma voiture et je prends la route de Northwest, me défoulant sans retenue sur le trafic et les voitures qui m’entourent. Une fois dans la bonne rue, je me dirige d’un pas déterminé vers la boutique informatique qui n’est pas très loin. Je la vois d’ici. Je garde mon regard focalisé sur leur panneau d’affichage, ne voyant ainsi pas venir à côté de moi une autre présence. Je renverse accidentellement cet homme, m’écroulant à genoux suite au déséquilibre que cela me cause sur mes talons. Mes paumes amortissent au maximum le choc, mais pas assez. Quand je me relève ensuite, véritablement en colère, j’ai très mal aux genoux. Je préfère ne pas m’y attarder, portant mon regard sur cette tête du passé qui se dévoile à moi d’un coup. Mon cœur manque un battement. Bon sang, pas maintenant ! « Darryl ? » Mes lèvres échappent, laissant la confusion gagner mon visage alors que je ne comprends plus rien d’un coup. Habituellement nos rencontres tombent presque toujours aux bons moments, comme si le destin aimait nous réunir de la sorte. Mais là ce n’est pas le cas. Alors là absolument pas ! Je n’ai qu’une envie et c’est de rentrer au bureau pour rejoindre Gab. Pas de… enfin, peut-être de… De coucher avec Darryl. Je frotte mes mains l’une contre l’autre afin de les débarrasser de l’humidité de la neige. Mes genoux me font toujours un mal de chien mais je suis beaucoup trop occupé à dévisager l’homme près de moi plutôt que de constater si je me suis blessée en tombant de la sorte. Foutu destin !

_________________


Make that happiness last
Seeing from those eyes what you become
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://verybadmoms.forumactif.com/t185-don-t-push-me-away-lucy http://verybadmoms.forumactif.com/t199-the-way-you-make-me-feel-lucy
Membre in my cradle
avatar

Messages : 171
Pseudo : red queen.
Célébrité, © : efron, © faith
- Age : thirty-four.
- Job : pediatrician, musician in heart
- Address : huntington neighborhood
- Love : love freedom, womanizer




( HEY MAMA )
Relationships:
Rp: KRISTI | SAM | DELILAH | THE GROUP | EVIE | LUCY | REBECCA

MessageSujet: Re: Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]   Jeu 18 Jan - 18:16



netflix and chill
lucy & darryl


Trop d'heure .. trop d'heure. Et depuis quand ça comptait les heures que tu passais au travaille ? C'était quoi ce bordel ? Aucun médecin digne de ce nom compte véritablement ses heures. Ce qu'il compte, c'est le nombre d'heure qu'il a passé sans dormir. Pas les petites siestes, le vrai sommeil, ce qui te reposes vraiment. Et toi ça faisait un peu plus de trente-six heure que tu n'avais pas dormir. Tu étais loin de ton record, tu ne te sentais même pas fatigué. Mais une nouvelle restriction qui prenait en compte toutes tes heures du mois disait que tu devais avoir une journée off. Ca t'arrangeais pas plus que ça parce que tu avais prévu de travailler alors qu'au dernier moment non. C'était pas souvent que tu avais des journées off, surtout en pleine semaine. Tu savais pas trop quoi faire de ton temps libre. Généralement, tu traînes avec ta vielle bande de pote, mais en pleine journée tout le monde travaillait. Tu aurais pu rentrer chez toi jouer un peu de piano, gratter ta basse, chercher l'inspiration .. mais tu n'avais pas envie de rester enfer seule chez toi. Tu aurais pu faire ton activité favorite : coucher avec des femmes. On change pas les veilles habitudes. Immédiatement, tu sortis ton cellulaire pour envoyer des messages à gauches à droite. En parcourant ton répertoire, tu remarquas que tu avais quand même un peu trop de numéro de femme, dont beaucoup tu n'avais vu qu'une seule fois en fait. Bref, pour passer le temps en attendant d'avoir trouver un plan cul de la journée, tu te décidas de squatter la boutique de ton amie Maia, l'une des seules amies que tu avais et qui en plus pouvait se vanter de n'être jamais passé à la casserole avec toi. Pendant près de deux heures tu t'étais affalé sur un canapé de sa boutique, la faisant chié dans son travaille gentiment, donner ton avis masculin sur les essayage des clients ... bref tu t'étais occupé comme tu pouvais. Tu avais finalement un PC d'occupation mais ça se passerait encore dans une à deux heures alors tu avais encore de temps à perdre. Une petite fringale se fit sentir alors tu décidas d'aller acheter dans le coin de quoi grignoter pour Maia et toi. Et alors que tu avais fait à peine cinquante mètres, on te rentra dedans tel un camion. Heureusement, tu étais aussi fort qu'un roc alors ce n'est pas toi qui est tombé bien que tu tanguas un peu. Surtout qu'avec la neige, l'équilibre n'était pas spécialement assuré. Et alors que tu allais faire une sale remarque sur la fameuse personne, elle prit les devant et prononça ton prénom. En regardant plus attentivement la personne devant toi, derrière les cours de vêtement tu reconnus Lucy.
- En chair et en os !
Dis tu le sourires aux lèvres. Tes rencontres avec Lucy était toujours très très très intéressante. Bizarre qu'elle est était mise sur ton chemin aujourd'hui, jour de repos forcé pour toi. Toi qui cherchais presque désespérément de quoi remplir quelques heures de trou ... coïncidence ? Tu ne crois pas.
- Lucy, comment tu vas depuis .. la dernier fois ?
Tu étais incapable de dire quand est-ce que tu l'avais vu la dernière fois. Un an ? Deux ans ? Quelque chose comme ça. Ce que tu savais, c'est que la dernière fois que vous vous êtes croisé, vous avez passé un agréable moment ensemble.
- Mais quel con ! Je t'ai même pas demandé comment ça va ? Enfin je veux dire rien de casser ?
Tu faisais référence à la chute qu'elle avait fait. Tu pris donc ses deux mains dans les siennes pour examiner ses paumes de mains qu'elle venait de frotter plus tôt. Heureusement que dans la neige ne se cacher pas un bout de verre ou autre connerie quand ce genre. Mais apparemment, il y avait plus de peur que de mal.
- Vraiment désolé, je t'avais pas vu arriver.
Un petit sourire d'excuse s'imprima sur tes lèvres. En vrai tu ne te sentais absolument pas responsable de cette collision. Et tu ne te serais pas excusé si ça n'aurait pas été Lucy puis que ton cerveau faisait un rapide calcul tout con : si tu venais à "t'embrouiller avec Lucy" les moments rares que vous aviez l'habitude de passer ensemble ne se renouvellerais plus. Autant éviter. Surtout que là, tu aurais bien envie d'enlever ses couche de vêtement pour revoir son corps nu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://verybadmoms.forumactif.com/t273-comme-si-ca-pouvait-m-porter-malheur-de-croire-a-mon-propre-bonheur http://verybadmoms.forumactif.com/t317-je-suis-une-etoile-filante-je-laisse-les-trainees-derriere-moi-darryl?nid=2#3223
Membre in my cradle
avatar

Messages : 385
Pseudo : Volodymyr
Célébrité, © : Margot Robbie, © nightblood
- Age : Vingt-sept ans
- Job : Assistante personnelle
- Address : Huntington Neighborhood
- Love : Célibataire mais qui a du mal à supporter ce nouveau statut




( HEY MAMA )
Relationships:
Rp: 5/3 en cours

MessageSujet: Re: Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]   Jeu 18 Jan - 20:47


Non mais sérieusement ! Le fait que Darryl soit là, juste devant moi, à ce moment très précis ça… complique les choses ! Je ne peux pas m’empêcher de poser mon regard sur lui et de l’observer agir avec moi. Je le laisse même me prendre les mains pour les examiner comme si mon corps s’était déjà soumis à sa volonté. Malheureusement pour lui, je ne peux pas vraiment me permettre de dévier de ce que j’avais convenu. Surtout à cause de ce sentiment con que j’ai aussi fort dans le cœur à chaque fois que je vois mon patron un peu déprimé. Je savais bien que d’autoriser que nous couchions ensemble allait bousiller tout ce que nous avions. Et le constater alors que Darryl est celui en face de moi et pas Gab, ça me rend encore plus furieuse. Pourtant, mon sexfriend ou peu importe le titre qu’on peut lui donner, ne m’a rien fait. Je ne peux donc pas me défouler contre lui même si j’ai cette envie de le faire. Ça ne serait pas correct d’agir de la sorte alors qu’au fond il inspecte mes mains de ses doigts et de ses yeux de médecin pour s’assurer que je n’ai rien de cassé. Il est gentil au fond. Et son corps fait du bien contre le mien. Non. Non ! Arrête tout de suite de penser à ça. Je suis en train de travailler. Je dois rentrer au bureau dès que possible pour ne pas laisser Gab seul trop longtemps sinon… Sinon quoi ? Et bah déjà je vais m’en vouloir parce qu’il est seul et qu’il est trop fier pour admettre qu’il a besoin de quelqu’un. Je dois donc être ce quelqu’un. Darryl qui s’excuse et m’offre un regard absolument craquant vient perturber mes réflexions. Il ne m’avait pas vu. Moi non plus je ne l’avais pas vu. Je finis par arriver à baisser les yeux. Mauvaise idée, je tombe sur son entre-jambe. Je porte donc aussitôt mon regard dans une direction. À droite, c’est bien à droite. Il y a la boutique d’informatique à droite. Nom de Dieu, je me déteste en ce moment ! Je reviens à son regard. « Ça va. » Je finis par dire, d’une voix que j’aurais aimée plus forte. « J’ai juste un peu mal aux genoux. » Beaucoup mal en fait. J’ose enfin regarder leur état puisque je les mentionne. Je porte une jupe qui s’arrête à la mi-cuisse. Des bas de nylon gris couvrent mes jambes du froid de l’hiver. Sauf qu’il y a à présent deux trous au niveau des genoux qui dévoilent une peau rougie. Il n’y a pas de sang, mais lorsque je fais alterner mon poids d’un pied à l’autre, je sens une vive douleur au genou correspondant. Je fais donc une grimace. « J’ai besoin de m’assoir un moment, je crois. » J’avoue, plus à moi-même qu’à Darryl. Je commence à me diriger vers un banc à proximité qui malheureusement pour moi demande que j’aille un peu plus en sens opposé à la boutique. Je tiens à m’y rendre par mes propres moyens, déclinant de quelques gestes toute l’aide pouvant être offerte par Darryl. Je viens ensuite m’assoir, posant mes mains sur mes cuisses et approchant mon regard de mes genoux. C’est enflé. Je vais avoir de sacrées belles ecchymoses moi demain. Je le sens. Je soupire, cette fois témoignant d’une certaine colère toujours présente en moi. Je ne sais pas ce que je vais faire. J’ai besoin de mes jambes pour aller à la boutique, régler le paiement de l’ordinateur et ensuite retourner à Gab. Je viens porter une main à mon visage, replaçant de mon initiative quelques mèches rebelles de cheveux blonds derrière mes oreilles. Darryl est là. Toujours là. Juste là. Qu’est-ce que je vais faire de lui d’ailleurs ? Ça c’est la première question que je dois régler.

_________________


Make that happiness last
Seeing from those eyes what you become
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://verybadmoms.forumactif.com/t185-don-t-push-me-away-lucy http://verybadmoms.forumactif.com/t199-the-way-you-make-me-feel-lucy
Membre in my cradle
avatar

Messages : 171
Pseudo : red queen.
Célébrité, © : efron, © faith
- Age : thirty-four.
- Job : pediatrician, musician in heart
- Address : huntington neighborhood
- Love : love freedom, womanizer




( HEY MAMA )
Relationships:
Rp: KRISTI | SAM | DELILAH | THE GROUP | EVIE | LUCY | REBECCA

MessageSujet: Re: Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]   Ven 19 Jan - 12:04

Quelque chose clochait. Tu ne savais pas quoi mais tu en mettrais ta tête à couper. Tu ne pouvais sûrement pas te vanter de connaitre la demoiselle dans la vie de tous les jours, mais tu savais qu'en général votre rencontre? retrouvaille? se passe dans de meilleurs conditions. Bon déjà vous ne rentrez pas dedans, où du moins pas comme cela. En plus de ça, en général c'est plus joyeux que ça. Là, Lucy paraissait en plein combattant intérieur. Tu te demandais bien ce qui pourrait en être la cause. Tu ne penses pas que cela soit toi même si en soit, elle avait tiré une tête de trois kilomètres de long, comme si elle avait vu un revenant. Puis elle avait se regard fuyant alors que d'habitude c'était votre truc ce jeu de regard. Mais tu savais que c'était pas toi le plus gros du problème. Tu n'aurais pas pu être un problème en soit parce que tu ne faisais partiellement pas partis de sa vie, juste de son lit. C'est pas comme si c'était ton amie. Ou pire ensemble, que vous entretenez un relation stable. Non votre relation à vous elle tournait autour du sexe, ni plus ni moins. Il est vrai que tu appréciais la jeune femme autant physiquement que mentalement. De toute façon, qui aime couché avec une sotte ? Personne sauf les cons. Et toi, malgré ce qu'on pouvait dire, tu ne l'étais pas. Pour en revenir à Lucy, elle avait bien accepté que tu regardes ses mains mais avait refusé que tu l'aides à se déplacer jusqu'au banc ou elle s'assit. Toi, tel un gentil petit canard tu l'as suivis et campa sur tes deux jambes devant elle. Tu descendus tes yeux sur ses genoux. Ses collants était trouvé peuvent de sa chute et sa peau habituelle blanche avait viré au rouge. Il était peut-être temps que tu te bouges même si elle semblait ne pas vouloir d'aide. Qu’importe c'était l'aide du docteur en toi qu'elle avait besoin. Alors tu t'accroupis devant elle et sur un ton qui ne laisse aucune réplique tu lui dis :
- Je vais regarder tes genoux.
Et sans plus attendre, tu réchauffas un peu tes mains en les frottant l'une contre l'autre avant de les placer sur ses genoux. Tu vérifias d'abord le gauche, puis ensuite le droit. Tu examinas le tout tel un expert. Bon rien n'était cassé bien que tu le savais déjà puisqu'elle avait pu marché assez normalement jusqu'au banc mais bon, quelque fois l'adrénaline fait des miracles.
- Rien de bien grave, rien de casser, dis-tu en relevant la tête vers elle. La mauvaise nouvelle c'est que tu devras renoncer à montrer tes jambes nu mais bon vu le temps je crois que ça ne va pas être un sourire. La bonne nouvelle, c'est comme tu as été très sage pendant cet examen, tu as le droit à une petite gâterie.
Tout sourire tu dors de sa poche une sucette et lui tendit. Il ne fallait pas l'oublier, généralement c'est avec les enfants que tu travaillais. Quelque fois tu te disais que c'était parce que tu étais toi même un enfant. Néanmoins, tu adorais les sucreries, peut-être même plus que le sexe. Tu en avais toujours sur toi. Et normalement en tant que pédiatre, ce que tu devais donner au môme c'était des bonbons avec le moins de sucre possible. Mais selon toi ça gâché tout le plaisir. Le plaisir c'était le sucre alors au lieu de donner ses bonbons dégueulasse qu'on retrouve chez le dentiste, tu donnais tous les autres. Tu remarquas que tu avais tout une main près de son genoux et ne voulait pas spécialement envie de rompre le contacte tu remontas juste ta main gauche sur sa cuisse gauche. Juste après tu glissas une mèche de ses cheveux qui s'échapper de sa coiffure derrière son oreille avant de prendre son visage d'une main pour que vos regards se croisent.
- C'est bon, ca va ?
Sous-entendu tu savais très bien que depuis tout à l'heure c'était un peu la folie mais tu te dis que maintenant qu'elle était posé, ça devrait aller mieux. Tu savais pas ce qui la mettait dans tous ses états, mais toi tu connaissais un moyen de la détentre et comme pour appuyer tes pensées, tu te mis à faire des cercles sur sa cuisse avec ton pouce.

hs:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://verybadmoms.forumactif.com/t273-comme-si-ca-pouvait-m-porter-malheur-de-croire-a-mon-propre-bonheur http://verybadmoms.forumactif.com/t317-je-suis-une-etoile-filante-je-laisse-les-trainees-derriere-moi-darryl?nid=2#3223
Membre in my cradle
avatar

Messages : 385
Pseudo : Volodymyr
Célébrité, © : Margot Robbie, © nightblood
- Age : Vingt-sept ans
- Job : Assistante personnelle
- Address : Huntington Neighborhood
- Love : Célibataire mais qui a du mal à supporter ce nouveau statut




( HEY MAMA )
Relationships:
Rp: 5/3 en cours

MessageSujet: Re: Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]   Sam 20 Jan - 2:41


Assise sur ce banc froid à me demander ce que je vais faire à présent, je lève le regard en direction de Darryl alors qu’il exprime le désir d’examiner aussi mes genoux. Je lui fais confiance. On n’est pas médecin par hasard, il faut du talent pour progresser dans ce domaine. Je sais qu’il est compétent. Je l’observe donc sans un mot tandis que ses mains appliquent une douce pression les articulations ayant amortie l’impact. Il inspecte la mobilité et la stabilité de mes genoux avant de frôler la peau enflée et de me donner envie de témoigner vivement de ma douleur. Seul un durcissement de mes traits l’indique pourtant. Il me libère ensuite de l’inspection, me donnant son verdict en soutenant mon regard. Rien de grave, comme je me doutais. Juste un souci esthétique. Des ecchymoses en soit. Il m’offre spontanément une sucette qui trainait dans sa poche et en la voyant apparaître sous mon nez je m’en saisis en riant. Bon sang, je ne m’y attendais pas à celle-là. Dès que je retrouve mon calme, je le regarde en secouant la tête de gauche à droite. Foutu charmeur. « Merci. » Je lui dis tout de même, autant pour son assistance médicale appréciée que pour la sucette que j’ai eu en cadeau. Je la déballe d’ailleurs à l’instant et la porte à ma bouche comme pour laisser le sucre m’apaiser au lieu de rager davantage. Je ne sais toujours pas quoi faire malgré son aide bienvenue. Ce n’est pas comme si j’étais obligée de coucher avec lui dès que je le vois. Aucun contrat ou accord du genre n’existe entre nous. C’est juste que s’est tentant et que je ne peux pas cacher que j’en ai envie. Le moment est simplement très mal choisi. Et ça ce n’est pas de sa faute. Je devrais commencer par lui dire déjà, pour qu’il arrête de m’observer comme si j’étais l’un de ses petits patients qui lui cachait un détail important. Je relève donc la tête avec comme objectif de lui communiquer cela sauf que je me fige d’un coup tandis que sa main gauche se retrouve sur ma cuisse, à même ma jupe. Son autre main grimpe à mon visage, replaçant une autre mèche qui m’avait échappée puis frôlant ma joue avant d’y demeurer. Je me retrouve à percer son regard du mien, surprise par le ton de sa voix par la suite. De l’inquiétude, mais au-delà de ça je retrouve sa voix séductrice si familière à mon oreille. Je ferme les yeux et soupire alors qu’il caresse ma cuisse de son pouce. Ses gestes devraient m’apaiser mais à la place je me sens encore plus tendu. Je retire la sucette de ma bouche et je croise ses prunelles en rouvrant les paupières. « Darryl, est-ce que tu peux… arrêter, s’il-te-plaît ? » Le dire m’est pénible, ça transparaît. Sauf que j’ai la tête qui va exploser d’un coup alors je préfère qu’il me laisse un moment. « Tu peux rester, mais laisses-moi juste quelques minutes. » Je lui demande, toujours incapable de me décider si je continue ma course pour Gab ou si je pars avec Darryl. Dès que son corps ne touche plus le mien, je reprends mon courage à deux mains et je me tourne vers lui pour lui parler franchement de ce qui m’arrive. « Ce n’est pas que je ne veux pas, c’est juste que je ne sais pas si je devrais. Il y a eut des… changements, récemment. Des trucs qui m’embêtent beaucoup et que je n’arrive pas à m’ôter de la tête. Tu sais, mon patron, j’ai… nous avons couchés ensemble. On n’aurait pas dû, ça je le sais. Mais depuis, je ne sais plus du tout quoi penser. Je l’aime comme un ami, mais visiblement c’est plus que ça parce que sinon ça ne me perturberait pas autant. Et hier je me suis embrouillée avec mon frère et ce matin Gab déprime et ça me fait stupidement mal donc je me dépêchais de me rendre à la boutique d’informatique juste là (je pointe la boutique) pour lui faire plaisir et à la place je te rentre dedans. Et là… et là j’ai mal aux genoux. » Je grogne, agacée par mon propre état déplorable. Je garde la tête baissée, me défoulant en remettant la sucette dans ma bouche.

_________________


Make that happiness last
Seeing from those eyes what you become
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://verybadmoms.forumactif.com/t185-don-t-push-me-away-lucy http://verybadmoms.forumactif.com/t199-the-way-you-make-me-feel-lucy
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Work or pleasure ? [Darryl & Lucy]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BAD GOOD MOMS :: CALGARY, CANADA :: Northwest-
Sauter vers: