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 everybody hurts. (blue)

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Messages : 5
Pseudo : di.
Célébrité, © : ana. (perséphone)

What if we rewrite the stars ? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find. It's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be so why don't we rewrite the stars ? Maybe the world could be ours tonight. You think it's easy. You think I don't want to run to you. But there are mountains. And there are doors that we can't walk through. I know you're wondering why. Because we're able to be just you and me within these walls. But when we go outside, you're going to wake up and see that it was hopeless after all.



( HEY MAMA )
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MessageSujet: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 1:50



Blue Prewett

Surnom : L'originalité. C'est ce qui marque tes traits. Ta peau. Tes parents voulaient te faire sortir du lot. Te poser en unique. C'est ce qu'ils ont fait. Bluebell. Personne s'appelle comme toi. Sauf toi. C'est dans le cosmos. Une dimension que t'as toi-même jamais comprise. Mais tu l'aimes bien ton prénom. Il fond sous la langue, caresse ta peau. C'est tout doux. Pourtant c'est vrai qu'on t'appelle plus Blue qu'autre chose. Sans doute par commodité. Par facilité. Toi t'aimes aussi. T'as jamais été trop difficile au final. Alors c'est devenu Blue pour toujours. Âge, lieu de naissance : Ça fait vingt-sept ans que tu bouffes la poussière. Ça fait vingt-sept ans que tu subis le monde. T'as jamais rien demandé toi. T'es née comme ça. presque par caprice. Ton père te voulait pas. Il a foutu le camp dès l'annonce. T'es restée seule avec ta mère. T'as passé vingt-sept ans à te demander pourquoi. A en vouloir au monde entier. A blâmer le dieu et à séduire satan. Pourtant. Ca t'a rien apporté. T'es toujours là. Avec tes questions brisées entre les mains. Et ça continue encore. La roue tourne. Et tu peux rien faire pour l'arrêter. T'as beau hurler. Personne t'entend. Alors ça tourne toujours. Malgré toi. Ça se voit sur ton visage. T'as la mélancolie de ceux qui restent. De ceux qu'en ont trop vu mais qui peuvent pas partir. Pourquoi ? T'en sais trop rien. Sans doute parce que tu t'y es attachée à cette ville au final. Sans doute parce que t'as un espoir ? Lequel ? Idiote. Tu t'accroches à tes illusions. A cette magique dépression. Alors tu restes. T'as toujours resté. Ou presque. Depuis ce vingt-cinq mai. Toujours à Calgary. C'est devenu presque une habitude. Un état de fait. Mais tu devrais partir. T'éloigner. Pour oublier. Certains se noient dans l'alcool. Toi tu devrais t’enivrer de liberté. Sentir le vent dans tes cheveux. C'est ce que t'as fini par faire. Oh que oui. Et hurler un bon coup. Ouais. Origines : T'es pas une fille de bien loin. T'as pourtant la liberté dans le sang. Mais t'es enchaînée à cette ville. Comme si elle te collait à la peau. Comme si elle te rappelait à chaque fois. Ta mère, c'est bien une native aussi d'ici. A croire que les femmes de la famille restent accrochées à Calgary comme un paradoxe. Par contre les mecs, ils savent partir. Tous. Ils partent tous. Pourtant ils sont aussi d'ici. Ton père. Mais t'as fini par le faire toi aussi. Briser la tradition et te barrer. Mais t'es bien un produit d'ici. Et pas d'ailleurs. À Calgary depuis : Toujours. Sauf depuis mois. T'as préféré fuir plutôt que d'affronter la tempête. Mais ce que t'as pas compris, c'est qu'la tempête c'est toi. Elle est toi. Pauvre de toi. Orientation sexuelle : T'as jamais regardé autre chose que les muscles saillants et les barbes qui mangent le visage. Les hommes. Les hommes et leurs problèmes. Les hommes et leur ego. C'est tout ce qui t'attire. Jamais les mauvais garçons. Plutôt ceux qui adoucissent l'âme et rendent la vie belle. Oui. Moi toi t'es pas ça. T'es de l'autre bord. Les crèves-coeur. Statut civil : Une relation parfaite. L'homme parfait. Et t'as tout foutu en l'air. Tu pensais avoir trouvé le bon. Avoir rompu la malédiction familiale. Mais c'est elle qui t'as vaincu. Pourtant tu l'as aimé. Oh que oui. C'est un truc qu'on ne peut pas te retirer. Bien au contraire. Mais ça a fini par te retomber dessus. Le destin. La tragédie. Tu sais même plus. Quand t'as enfin cru que ta pouvait être un conte de fée, t'as fini par toucher le fond. Le vrai fond. Celui qui fait mal. Qui brûle. Et qui détruit. T'étais tellement aux anges. Après tout tu portais son enfant. Le fruit de votre amour. Avant que tout explose. Toi avec. Une fausse-couche. Des larmes. Et toi qui es partie. Parce que t'as pas pu l'affronter. Tout lui racontait. T'as préféré fuir. Peut être parce que c'est en toi au final. De fuir les problèmes. Sans doute hérité de ton père. T'as préféré ignoré les hurlements de ton propre coeur. Tu les as enfui si profondément. Toi même à présent tu ne sais plus où. Occupation : De l'or sous les doigts. C'est ce que ta mère répète avec fierté. Toi c'était pas gagné au départ. T'étais perdue. Et pis t'as fini par te trouver. Un peu par hasard. T'as ouvert un blog alors que t’enchaînais les boulots ennuyeux. Comme vendeuse. Et pis la révélation. La montée en puissance. Et toi qui peux te libérer des contraintes de ton job. T'as fini par voler de tes propres ailes grâce à ton blog. Blue's Lullaby. Un lifestyle. T'as réussi à faire ta passion un art. Mais surtout ton job. Une chance que tu savoures encore maintenant. T'attends néanmoins le revers de fortune. Celui qui te forcera à reprendre le chemin des normaux. Ceux qui vont au boulot tous les jours, une tête d'enterrement en prime. Mais ça n'a pas l'air de venir. Alors tu profites. A fond. C'est tellement une chance.  Caractère : Douce, torturée, énergique, forte, fragile, souriante, brillante, maladroite, rigolote, indépendante, sincère, solitaire parfois, solaire.



Conte : Beauty and the Beast.
Couleur : Bleu ciel.
Sport : La course.
Ville : Montréal.
Soda : Ice tea.
Héros : Wonder Woman.
Fleur : L'iris blanc.
Objet : Son bracelet.


keep calm, you're good bad

un. Ton père. Tu l'as jamais connu. C'est l'inconnu au bataillon. Celui que t'as idéalisé toute ton enfance. Puis détesté. Tu le hais de vous avoir abandonnées toi et ta mère. Tu le détestes d'avoir été si lâche. Tous les mêmes en vérité. Ils partent tous la queue entre les jambes au moindre problème. Ta mère elle méritait pas ça. Elle ne méritait pas un tel homme. C'est sans doute mieux qu'il soit parti au final. Ouais. Mais t'as toujours ce ressentiment en toi. Cette haine qui ne s'épuise jamais. T'aurais besoin de lui dire tout ce que tu as sur le coeur. Depuis vingt-sept ans. Ça en fait sur le coeur. Parfois ça vient jusqu'à t'étrangler. Mais ça reste stérile. Tu ne le reverras jamais. Tu le sais. Et ça te rend folle. Parce qu'au fond t'aurais tellement besoin de vider ton sac. De lui montrer ô combien il a raté. Ô combien il aurait du rester. Oh que oui. Parce qu'au fond t'avais juste besoin de lui. T'avais juste besoin qu'il soit là. Comme tout père. Parce que ta mère elle t'en a raconté des histoires. Elle ne lui en voulait pas elle. Tu ne l'as jamais compris pourquoi au final. Mais toutes ces histoires tu finissais par les fantasmer. Par imaginer un homme si idéal et parfait. Que ta chute a été encore plus dure. Ton coeur s'est durci un peu plus. Alors tu préfères clamer que tu le détestes. Que c'est qu'un lâche. Plutôt que d'admettre qu'il te manque. Que t'avais besoin de lui dans ta vie. C'est plus simple. Et moins torturant.
deux. Pourtant t'as été heureuse. Oh que oui. Ta mère, elle s'est évertuée à tout te donner. Que tu manques de rien quand même. Et quelle vie. C'était vous contre le monde. C'est peut être de là que vienne votre lien si indéfectible. Parce que ta mère, tu l'aimais tellement. Votre appartement était devenu votre terrain de jeu préféré. T'aurais pas pu rêver meilleure mère. D'ailleurs, t'arrives même pas l'imaginer en fait. Parce qu'elle a été la meilleure pour toi. Elle t'a rendu toi-même et fait de toi la femme que tu es aujourd'hui. Toute ta vie, tu ne pourras jamais assez la remercier pour les sacrifices qu'elle a fait pour toi. Oh que non. Tes souvenirs d'enfance tu les gardes précieusement dans ta tête. Tu pouvais passer des heures à l'observer peindre dans son atelier. Chaque odeur de peintre te ramène à cette époque bénie où l'insouciante flirtait avec ton innocence. Ainsi, t'as jamais oublié cette époque avec ta mère. Celle si belle et si douce. Certains penseraient que vous avez été malheureuse. Que ta mère ne possédait pas un château. Certes. Mais toi ça t'allait. Votre petite maison bohème était ce qui te convenait. T'as jamais eu besoin de grand chose au final. L'amour de ta mère était amplement suffisant. Oh que oui.
trois. Mais c'est vrai qu'au final, vous n'avez pas été toujours vous deux contre le reste du monde. Ca l'a été longtemps. Certes. Mais pas toujours. Tu devais avoir seize ans. L'adolescence ingrate sur les traits. Et la rébellion au bord des lèvres. C'est là que tu l'as vu arrivé. Ce mec bourru et sa vue basse. Tu l'as détesté dès les premiers instants. Tu lui en voulais de t'immiscer dans votre vie à toi et ta mère. Tu comprenais pas. Tu pensais que ça serait toujours vous deux. Dans un sens t'étais jalouse. Ta mère, elle en aimait un autre. T'étais plus la seule dont elle s'occupait. Et ça t'a foutu un sacré coup. Parce que tu voulais pas ça. Tu la voulais pour toi. Tu pouvais pas partagé. C'était presque contre ton naturel. Pourtant t'as du bien faire avec. Oh que oui. Parce que t'as fini par comprendre que ta mère, elle aime pas à la légère. Surtout que si elle te l'a présenté c'est que c'était sérieux. T'avais pas le droit de tout foutre en l'air pour des sentiments adolescents. T'as fini par le comprendre peut être un peu tard. Parce que l'ado rebelle, elle avait déjà fait son apparition. Mais tu la rangea dans le placard. Au final, tu t'étais monté la tête bien trop vite. Parce que ce mec, il était pas si pire que ça. Mieux encore t'as appris à l'apprécier. Il a jamais été ton père de substitution et ne le saura jamais. Même encore maintenant. Mais tu savais qu'avec lui, tu pouvais parler comme à ta mère. Tu savais qu'il était là pour ta mère et toi. C'est ça qui comptait au final. Le bonheur de ta mère. C'est ce qui t'as toujours motivé au fond.
quatre. Faut bien se l'avouer. C'était bien compliqué. T'as jamais eu la révélation. Ou ce genre de conneries. Non t'as jamais fait partie des gosses qui rêvent dès leurs premiers pas de rentrer déjà dans le monde du travail. Tu te voyais pas danseuses comme les petites filles. Et encore moins maîtresse d'école. T'as jamais eu un domaine qui t'attirait réellement. Toi en fait la vie t'attirait en son entier. Tu pouvais pas faire de choix. Alors ta scolarité tu la passais avec des doutes, des incertitudes. Tu passais généralement dans la moyenne. Ta mère te poussait. Tu voulais la rendre fière. Mais tu savais pas où allait. Toutes les deux semaines tu changeais de vision. C'était bien trop compliqué dans ta tête. T'as toujours été trop compliqué. Tu disais trop rien. Parce que tes professeurs t'auraient ri au nez. Et ta mère tu voulais pas l'inquiété. Alors tu te taisais. Tu te triturais les méninges en silence chaque jour. C'est comme ça que t'as passé ta scolarité. Collège. Lycée. Là t'avais pas vraiment le choix. Tu voyais tes amies partir. Ou alors parler de leur avenir comme d'une carte déjà toute tracée. Dans un sens tu les enviais oui. Toi aussi t'aurais voulu voir ça comme une évidence. Une chose faite pour toi. Mais ça semblait bien trop simple. Tu faisais pas dans le simple. Toi t'aimes le compliqué. Celui qui casse la tête. Qui remplit le cerveau jusqu'à surchauffé. Alors t'as fini par te laisser porter. Jusqu'à ce que t'as du faire un choix. Celui qui te semblait le plus plausible. Tu t'es lancée dans la vente. Vendeuse. C'était pas mal. Ton manager te parlait déjà de promotion et d'autres choses qui ne te parlaient pas. Pourtant t’acquiesçait en silence. Qu'est-ce que t'aurais pu faire d'autres hein ?
cinq. Pourtant, elle était là cette envie. Cette envie de bouffer le monde à pleine dent. Elle a toujours été là. Mais tu resté plantée là. Qu'est-ce que t'aurais pu faire hein ? T'avais pas de sous en poche. Tu voulais pas surmenée encore plus ta mère. C'était à toi de te débrouiller. C'est peut être pour ça que t'as choisi la vente. C'était une voix que tu prenais pour tu ne savais quelle raison. Sans doute pour rassurer tout le monde. Y compris toi. Mais tu sentais que c'était pas ça. Que t'étais pas assez rassasiée. C'est peut être pour ça que t'as fini par ouvrir un blog. C'était une raison idiote au début. Il pleuvait ce jour-là. Tu rentrais du travail totalement trempée et épuisée. Et t'as eu cette envie. De partager un bout de ta vie. De tes pensées. C'est comme ça que Blue's Lullaby est née. Sur un coup du sort et d'épuisement. T'avais à peine vingt deux ans. Au début, tu pensais que ça ne durerait pas. Que tu tiendrais juste quelques semaines. Et encore t'étais optimiste. Petite, t'as jamais été tenu d'écrire dans ton journal intime plus de deux semaines consécutives. Il y a beaucoup de choses que tu commençais sans jamais les finir. Tu pensais que ton blog serait une énième chose à rajouter sur le tas. Mais étrangement tu t'y es tenu. Oh tu devais pas être beaucoup vu. Juste quelques curieux par semaine. Mais tu t'en foutais. C'était pas ton but. Toi tu partageais simplement un bout de ta vie. Tes pensées. Tes astuces. Ça te faisait tellement de bien. Dans un sens, t'avais trouvé ce que t'avais toujours recherché. C'était presque bête.
six. Mais ça tu l'as pas trop vu venir. Oh que non. Parce que plus les mois passaient, plus les années passaient, t'as fini par avoir des habitués. Des personnes avec qui t'échangeaient souvent par rapport à tes articles. A ton plus grand étonnement, ça te ne gênait. Mieux encore, t'as aimé ça dès le départ. C'était plaisant de rencontrer des personnes si attentive et en quête, comme toi, de nouvelles choses. Au final, au bout de trois ans, ça a vraiment décollé. Mais genre vraiment. C'était presque incroyable pour toi. Trop incroyable. Tu te demandais si c'était pas un délire. Si tu rêvais pas. Parce que ça te semblait tellement fou. C'était fou en fait. Mais bien vite, sans que tu t'en rendes compte, c'est devenu un véritable moteur. Toutes les semaines, tu prenais un plaisir fou à écrire tes articles, partageant un bout de ta vie sur internet. Cela pourrait être étrange pour certaines personnes. Mais pour toi, c'était devenu naturel. Une chose dont tu ne pouvais plus te passer. Blogger lifestyle. C'est comme ça qu'on a fini par te définir. Au départ, c'est vrai que t'étais un peu paumée. Ton blog, c'était un bout de ta personnalité, de ce que tu vivais. Alors tu rentrais dans aucune case. C'est peut être pour ça qu'on a fini par créer une case pour tous les gens comme toi : le lifestyle. Au final, ça t'allait tellement bien. Fallait bien que tu l'avoues. C'est pour ça que t'as fini par quitter ton job si ennuyeux, si fade. Certes, en soi, un blog ça rapporte pas. Mais avec une popularité grandissante comme la tienne, t'as vite été incontournable. Et des marques ont voulu être promue par toi. Un honneur. Et une chance. Parce que ce qui te faisait tellement de bien est devenu ton travail. La seule chose qui te faisait te lever le matin. Adieu les clients. Adieu les collèges aigries. Une nouvelle ère s'offrait à toi. Et t'avais pas l'intention de manquer ce train-là. Oh que non.
sept. C'est là que la vie a retrouvé son cours. T'as retrouvé une raison. Pas que t'étais devenue dépressive à te pendre. Non. Mais, seulement avoir un job heureux pouvait tout changer. Avant t'y croyais pas trop. Tu disais que quand on voulait, on pouvait. Mais c'était tellement plus compliqué. Des millions de personnes sont entravées dans leur job. Totalement démunies. Elle avait fait partie de ces personnes. Elle ne savait que trop bien. Alors quel bonheur à présent. Mais comme on dit le bonheur ne vint pas seul. Et ce fut aussi le cas pour toi. Un jour tu sais pas trop pourquoi, t'as voulu chercher quelques nouvelles astuces culinaires. Ou d'autres recettes détox à te mettre sous la dent. C'est là que t'as fini par le trouver. Tu l'avais déjà croisé. Dans des suggestions par exemple. Mais t'avais jamais réellement pris le temps de regarder ce blog. T'as fini par le faire ce jour-là. T'as de suite aimé les recettes proposées clairement. Et pis, t'as fini par commenter. Juste quelques mots positifs. Encore maintenant t'as du oublier ces mots. Mais, tu sais que c'est parti de là. Il a fini par te répondre quelques heures plus tard. Et pis vous avez fini par échanger. Par parler. Et lui il t'a invité. T'as hésité un instant. Après tout, tu le connaissais pas. Mais au final, t'as fini par craquer. Sans doute le destin tu dirais. Qu'est-ce que t'en savais ? C'est parti de là vous deux. De simples commentaires et une invitation à déguster un plat. Et faut dire que le plat que t'as goûté avait été excellent. Oh que oui.
huit. Et c'est parti de là. Toi. Lui. Vous avez commencé par passer énormément de temps ensemble. Des après midis. Des soirées. Et pis ton coeur, il a fini par tomber lui aussi. T'aimais l'écouter pendant des heures. Le voir cuisiner. T'as toujours dit qu'un homme aux fourneaux avait bien plus de charme qu'un homme qui retirait ses vêtements. C'est peut être idiot. Mais toi, tu le voyais bien. Et petit à petit, le coeur guimauve que tu étais a fini par se faire avoir. Mais au final, tu t'es laissée faire. Parce qu'au fond, tu savais que c'était le bon. T'étais si bien dans ses bras. T'avais jamais pensé mais il faisait ton bonheur. C'était indéniable. T'avais peu présenté d'hommes à ta mère. C'est clair. Mais avec lui, t'as tout de suite voulu qu'ils fassent connaissance. Tu ne sais pas si c'est le destin. Ou bien, autre chose. Mais tu savais qu'il était l'homme parfait. Alors votre idylle s'est installée doucement mais surement. Vous avez commencé par prendre un appartement. Toi tu pouvais pas t'empêcher. Tu postais régulièrement des photos de vous. De votre bonheur. Tes amies t'enviaient. Elles voyaient la joie briller dans tes yeux. Toi, tu savais qu'il était réticent. Après tout, il était introvertie. Timide. Tout l'inverse de toi dans un sens. Mais c'est ça qui t'avait séduit dans un sens. T'aurais pas plus être plus heureuse en fait avec lui. Tout était parfait. Oh oui. Vous aviez même atteint le paroxysme. Parce que t'as fini par tomber enceinte. Par porter le fruit de votre amour. Tu l'as découvert toute seule. Lors d'une visite chez ton médecin pour des nausées matinales. T'y croyais pas. Ta première pensée a été pour Fraser. Tu voulais tellement lui annoncer.
neuf. Tu voulais que tout soit parfait. T'avais pensé à des millions de manières de lui annoncer. T'avais pensé au cadeau avec les petits chaussons dedans. T'avais pensé à faire un gâteau pour y planter une petite tétine d'enfant. Oui t'avais pensé à tout ça. Mais t'avais pas pensé à ce qui allait arriver. Oh que non. T'étais allée faire des courses. La chose basique. Seulement au détour du rayon des surgelés, t'as commencé à sentir des douleurs dans ton bas ventre. Insupportables. T'as tenté de les ignorer. De te dire que ça allait passer. Après tout, t'avais parfois des problèmes d'estomac. Mais en ton for intérieur, tu savais que c'était bien plus grave. Bien plus profond. Et t'avais raison. Parce que t'as fini par le voir. Le sang. C'est à ce moment-là que t'as commencé à voir flou. Tout tournait autour de toi. Tu comprenais pas. Non, tu ne voulais pas comprendre. Mais cette douleur, elle te prenait tellement la tête. Ta main était ensanglantée. Le sang était encore chaud. Les gens autour de toi ont commencé à voir. Il était peu nombreux. A cette heure-là, beaucoup de gens étaient au travail. Tu te rappelles pas comment ça s'est passé après. Tout est mélangé dans ta tête. Mais tu te rappelles d'une ambulance. D'un lit d’hôpital. Toi qui refusais d'appeler Fraser avant qu'on dise ce que t'avais. Oui tu te rappelles aussi de ta peur. De ta colère. Et pis de l'annonce. Comme une guillotine sur ton coeur. Comme un coup de couteau. T'avais pas été forte. T'avais fauté. T'avais pas été capable. T'avais perdu le bébé. T'as pas su quoi dire. T'es restée muette. Le médecin a fini par te laisser tranquille. Seule dans ta chambre d’hôpital. Tout à coup le blanc des murs te sembla immonde. Tu jetas ton oreiller à terre. Pire encore un hurlement s'échappa de tes lèvres. Sans que tu ne le veuilles. Sans que tu ne le retiennes. Un cri de désespoir. Un cri venant du tréfonds de ton âme. Ça faisait un mal de chien. Les larmes coulaient sur tes joues. Intarissables. T'étais devenue une folle furieuse. De celles que les infirmières ont du calmer à coup de piqûres. Parce que c'était tout ce que t'étais devenue. Une femme en colère. Détruite. Une femme ayant perdu son enfant. Un maman en deuil.
dix. C'était beaucoup trop dur pour toi. Une véritable douleur. T'arrivais pas à revenir à ta vie. De faire comme si de rien n'était parce que c'était pas le cas. T'avais ce trou béant dans ta poitrine. Ce mal de chien que t'arrivais pas à expier. T'avais fini par refuser d'appeler Fraser. T'arrivais pas encore à parler. A concevoir ce qui venait de t'arrivait. C'était impensable pour toi. Tu pensais te réveiller de ce mauvais cauchemar à tout instant. Seulement. T'avais beau te pincer, tu te réveillais pas. Alors t'as fini par partir. T'as pris tes affaires à l’hôpital. Et t'es partie. Tu t'es d'abord réfugié chez ta mère. T'as pas eu besoin de lui parler. Le silence n'est pas pesant entre vous. C'est elle qui t'a poussé à appeler Fraser. Mais tu pouvais toujours pas. Entendre sa voix te faisait remonter la douleur que t'arrivais à peine à camoufler. Tu te noyais toute seule désespérément. Le soir tu passais ton temps à regarder tes anciennes photos sur tes réseaux sociaux. Le troisième jour, tu ne tins plus. C'était trop dur pour toi. Alors t'as tout effacé. T'as effacé une relation de deux ans en quelques clics. Le silence radio. C'était plus simple pour toi. Ça voulait dire pas d'explications. Et moins de douleurs. Alors t'as essayé de continuer à vivre. T'as repris tes activités de blog. T'as tenté de revivre. Seulement ta vision avait changé. Ou presque. Tu voulais profiter. Tu voulais oublier tout ça. Alors t'as fini par voyager grâce à ce que les marques te proposaient. Généralement des actions humanitaires grâce à des dons faits grâce à ton blog. C'était presque réparateur pour toi ces voyages. Ça te plongeait dans un autre environnement, dans une autre culture. Le sourire des gens pansaient quelques peu ton coeur. Tu pensais plus à toi. T'étais ailleurs. C'était si bon. Alors t'as fait ça quelques mois. Tentant de retrouver la femme pleine de bonheur et de gaieté que tu avais été. Ca semblait si simple. Quand tu regardes tes photos, t'as pas l'impression d'avoir changé. D'avoir ce sourire cassé. Pourtant, il est bel et bien là. Tu le sens à chaque seconde. Mais c'est ta nouvelle vie à présent. Tu peux pas faire autrement.
onze. Mais t'as du revenir. Pas de gaieté de coeur. Certes. Parce que toi t'aurais pu passer des années dans ces pays nouveaux. Vraiment. Mais t'as reçu un message de ton beau-père. C'était ta mère. Elle s'était apparemment cassé une jambe. Ou tu ne savais trop quoi. Il t'avait rassuré. Te disant que c'était rien. Mais toi, ta mère, c'était tout au final. Alors t'as fini par rentrer. Pour elle. Pour l'aider. Parce que t'as trop peur de la perdre, comme t'as tout perdu. Sauf que t'oublies que c'est toi qu'a tout détruit. La tempête t'as tenté de la fuir. Mais elle te rattrape n'importe où. Alors tu fais comme tu peux. Tu tentes de prendre sur toi. Et de revenir à Calgary. En espérant ne pas le croiser lui. En espérant ne pas faire remonter les vieux fantômes. Les démons destructeurs. Erreur.

    Diane

    Âge ≈ Vingt ans.
    Type de personnage ≈ Pré-lien.
    Pnj ≈ Oui, pourquoi pas.
    Présence ≈ Souvent là.
    Célébrité ≈ Ana de Armas.



Dernière édition par Blue Prewett le Lun 22 Jan - 10:38, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 1:54

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 8:32



Viens là que je te fasse des bébés !

Merci d'avoir craqué pour ce scénario hâte de voir ce qui va en ressortir !
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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 8:45

Bienvenue par ici
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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 10:40

de Armas
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Bienvenue
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Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.



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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 11:16

Tu vas faire un heureux
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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 11:57

Bienvenue sur le forum!

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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 13:58

Bienvenue à toi I love you
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What if we rewrite the stars ? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find. It's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be so why don't we rewrite the stars ? Maybe the world could be ours tonight. You think it's easy. You think I don't want to run to you. But there are mountains. And there are doors that we can't walk through. I know you're wondering why. Because we're able to be just you and me within these walls. But when we go outside, you're going to wake up and see that it was hopeless after all.



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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 16:38

Merci à tous, c'est adorable.

@Fraser Barclay
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- Age : vingt-huit ans. (13/07)
- Job : joueur de hockey pro pour les flames de calgary. (#13)
- Address : downtown, à quelques minutes seulement de scotiabank saddledome
- Love : éternel célibataire qui songe enfin à trouver un homme.





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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 21:17

bienvenue par ici I love you
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- Age : 27 ans
- Job : Résidente en pédiatrie
- Address : Edgemont
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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Dim 21 Jan - 23:18

Bienvenue parmi nous Blue
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Célébrité, © : Ed Westwick, nightblood
- Age : 35 y.o.
- Job : culinary blogger and photographer - ex calargy flames hockey player #31


MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Lun 22 Jan - 7:47

Tout est bon pour moi
Que le chaos commence !
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Célébrité, © : alicia vikander | av@moonlight, sign@tumblr.
- Age : twenty-eight years old.
- Job : medical personel for Doctors Without Borders.
- Love : single, frozen heart.



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MessageSujet: Re: everybody hurts. (blue)   Mar 23 Jan - 12:31


Bienvenue dans la famille
bad good moms
Tu as une plume magnifique, je valide avec grand plaisir.
Tu es dans notre famille maintenant, parce que tu as fait une fiche du tonnerre. Nous te proposons un petit chemin à suivre. Dans un premier temps, tu peux remplir ton profil si ce n'est pas déjà fait, puis faire une fiche de liens, aller en demander aux autres. Tu peux aussi aider les invités à trouver des liens. Tu as maintenant un accès à tous les lieux pour faire du rp et même flooder autant que tu veux.

_________________
// baby, I'm never gonna leave you, say that you wanna be with me too 'Cause I'mma stay through it all So jump then fall.
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everybody hurts. (blue)
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