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 Aimer en secret, c'est souffrir en silence. (Saul #01)

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- Job : Lycéen a plein temps, membre d'un groupe de musique, dont il est le chanteur et le guitariste. Leur musique plait et celui lui permet d'avoir la côté. En dehors du cadre scolaire, il travaille comme guichetier au cinéma, afin de lier ces deux passions.
- Love : "en couple" avec sa meilleure amie, mais en réalité célibataire, perturbé par un garçon, qu'il observe au loin.




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MessageSujet: Aimer en secret, c'est souffrir en silence. (Saul #01)   Mar 23 Jan - 20:48



Aimer en secret, c'est souffrir en silence.

Camber sagement installée sur ses cuisses, Jazz profite de cette soirée. Une soirée lycéenne, comme les autres où la bière coule à flot. Il enfile les verres sans s’en rendre compte, se laisse porter par la musique, qui résonne à fond dans la villa, qui les accueille, mais qui le regrettera amèrement lorsque les jeunes trop alcoolisés finiront par la mettre en lambeaux sans même s’en rendre compte. « Hey, regarde Monroe est sorti de son trou. » Balance un de ses amis dans un rire presque hilare. Monroe, l’intello de l’école, ce garçon introverti, qui passerait presque inaperçu si ce mystère ne faisait pas de lui une bête curieuse. Le regard de Jazz se porte naturellement sur sa silhouette fine, son visage. Il aperçoit ce regard bleu profond, qui a souvent son attention. « Attention, tu vas finir par baver. » Taquine Camber au creux de son oreille avec cette malice, qui la caractérise tellement. Ses mots sont à peine murmurés pour que lui seul les entende. Cela lui arrache un sourire. « N’importe quoi. Tu es jalouse ? » Il murmure dans un sourire amusé en venant reporter son regard vers elle. Elle se met à rire et il l’embrasse, comme ils ont pris l’habitude de le faire depuis maintenant un an. Un baiser furtif pour formaliser leur relation officielle en tant que couple à la mode. Leur complicité rend cette comédie possible, ne fait qu’accentuer l’affection profonde qu’ils se portent l’un et l’autre. « Et si on allait l’embêter un peu ? » Lâche un de ses potes, prêt à aller chercher des noises à ce jeune garçon, qui semble s’être égaré parmi la foule d’une centaine de lycéen, tel un extraterrestre parmi les humains. L’idée lui arrache un sourire. Cela lui convient parfaitement, il serait un mignon petit extraterrestre. « Reste-là. Lâche-le un peu et laisse-le profiter. Tu pourras le charrier lundi. D’ailleurs, je crois qu’il y a une belle brune qui te fait de l’œil depuis tout à l’heure. » Il fait diversion, indique une demoiselle au loin pour que son ami, très taquin et gamin, cesse d’importuner Monroe. Cela semble faire effet, puisque son ami enclenche immédiatement son mode séducteur et retrouve la jeune femme. Cela provoque naturellement le rire de la bande, qui en fait son objet d’attention. Ce qu’il fait également, buvant la dernière gorgée de sa bière. Les minutes s’égrainent jusqu’à qu’il perçoit que le verre de Camber est également vide. « Attends-moi, je vais nous en chercher d’autres. » Il dépose un baiser sur sa joue avant de la repousser pour pouvoir se relever. Il abandonne son groupe, se faufile dans la foule. Il salue les têtes connues, échangent brièvement avec eux avant de percuter un corps inaperçu. « Merde, désolé ! » Il déclare en se retournant vers sa pauvre victime. Il se retrouve face à Monroe, recouvert d’une boisson qu’il identifie comme du soda. « Ça va aller ? » Il demande en grimaçant de manière gênée. Il sourit malgré lui, nerveux de faire face à ce regard bleu qu’il juge envoutant, parce que sans s’en rendre compte, il plonge dans ces prunelles, au point de déconnecter de la réalité. Du moins pour quelques secondes, minutes. Il n’en sait absolument rien.

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MessageSujet: Re: Aimer en secret, c'est souffrir en silence. (Saul #01)   Jeu 1 Fév - 22:51


Idée stupide et malvenue. Il est vingt-deux heures quand Teresa se pointe chez toi. Comme une fleur. Avec son sourire angélique et ses cheveux aussi noirs qu’une nuit sans étoiles. Toi, t’as le nez plongé dans tes bouquins de maths. Ça te permet de pas penser aux vrais problèmes. Aux vraies équations et données inconnues de la vie. Tu fais la moue. Ce minois qui te permet d’échapper à tout. Mais pas ce soir. Ça marche pas ce soir. Parce que monsieur machin a invité Teresa à cette soirée. Ce genre de fête que vous évitez à tous prix habituellement. Ce genre de fête qui tourne toujours au vinaigre pour les adolescents comme vous. Pas que ça te soit déjà arrivé. Non, tu tires tout ton savoir de ces milliers de teen-movies que vous regardez sans cesse. Et ça te suffit. T’évites de passer à la pratique. Habituellement. T’essayes de t’esquiver. De lui dire d’emmener quelqu’un d’autre. Quelqu’un comme Elias. Mais elle est déterminée Teresa. Et tu la connais bien. Trop bien. Tu sais que tu parviendras pas à lui faire changer d’avis. « J’ai entendu dire que Jazz sera là. » Quelques mots qui te mettent sur pause pendant quelques secondes. Ça la fait rire. Ce rire que t’adores mais qui t’énerve à l’instant même. Tu la connais bien, Teresa. Le problème, c’est que c’est réciproque. Pour peu, t’en penserais presque qu’elle te connait mieux que toi-même. Alors tu la laisses te tirer hors de chez toi. Saul le pantin. Saul la marionnette dont on tire les ficelles à sa guise. T’as pas une grande volonté quand on en vient à tes amis. Cette famille que t’as choisi. Cette famille qui, au moins, se casse pas la gueule en ce moment. Pas comme la vraie. La fête bat déjà son plein quand vous arrivez. La musique assourdissante te vrille la tête. Il te faut quelques minutes pour t’y faire. Quelques minutes qui suffisent à te faire perdre de vue Teresa. Super. Te voilà seul, Saul. Seul à une soirée à laquelle tu voulais pas venir. Tu lui en veux un peu, à ta meilleure amie. De t’avoir tiré ici pour disparaitre. Pour s’évanouir dans la foule comme de la fumée entre tes doigts. Il y a des rires qui prennent le pas sur le son qui s’échappe des enceintes. Toi, tu tournes la tête. Par réflexe. Inconsciemment. Tes prunelles tombent sur la silhouette de Jazz. Jazz que tu fixes quelques secondes. Juste assez pour le voir déposer un baiser sur la joue de sa petite-amie. Ça te fait tout drôle. L’estomac qui se noue et le coeur qui se serre. Pourtant, tu sais. T’es pas né de la dernière pluie, Saul. Tu sais que vous deux est quelque chose qui n’arrivera jamais. Alors tu tournes les talons et te glisse entre les corps alcoolisés jusqu’à trouver de quoi hydrater ta gorge asséchée par l’ambiance étouffante. T’as à peine le temps de prendre une gorgée que tu aperçois Teresa un peu plus loin. Ça te soulage un peu de la savoir pas loin. Tu t’engages à peine dans sa direction lorsqu’on te percute. La boisson sucrée à présent imprégnée sur ton t-shirt. Et merde. T’es vraiment un cliché ambulant, Saul. « Ça va aller ? » Tu relèves lentement la tête. T’es prêt à parier que c’est la voix de Jazz. La voix de Jazz tout proche. Trop proche. Jazz juste en face de toi, un sourire gêné sur le visage. Jazz qui t’adresse la parole. T’as tellement de mal à y croire que tu te retourne pour vérifier qu’il ne parle pas à quelqu’un d’autre. Personne. Tu te sens bête, Saul, tes joues qui rougissent légèrement. T’acquiesces d’un bref signe de tête. « Ça va... C’est rien. Je regardais pas où j’allais, c’est ma faute. » Puis y’a vos yeux qui se croisent. Qui se fixent. Qui se perdent. Ça te met mal à l’aise. T’es pas à ta place. À cette soirée. Sous le regard de Jazz. T’interrompt le contact en baissant tes iris sur le bout de tes converses le temps de quelques secondes. « Hm, je ferais mieux d’y aller ». T’essayes d’être convaincant. De pas montrer que t’es complètement pommé. Teresa qui a disparu de nouveau.

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MessageSujet: Re: Aimer en secret, c'est souffrir en silence. (Saul #01)   Ven 2 Fév - 0:20



Aimer en secret, c'est souffrir en silence.

Un accident banal se produit à l’instant même où il essaye de poursuivre son chemin dans la foule. Le cas typique dans une soirée lycéenne où les boissons coulent à flot dans des maisons bien trop étriquée pour accueillir tant de monde, qui dansent sur une musique à peine audible tant elle est forte. Jazz n’a pas échappé à cette règle. Cela ne le surprend guère. Chacun est préparé psychologiquement à se faire arroser à un moment de la soirée. C’est juste une habitude qu’on doit prendre et à laquelle on doit faire face. Pourtant, cela ne l’empêche pas de s’excuser, parce qu’il a apprit les bonnes manières mine de rien. Seulement, il ne s’était pas préparé à bousculer Saul. Saul, ce garçon, qui semble complètement déconnecté du monde, mais sur lequel son regard se perd toujours à la moindre occasion. Saul, ce garçon au regard bleu pénétrant, qui lui fait perdre le fil de la réalité à cet instant même. Saul, ce garçon, qui l’intrigue réellement sans qu’il ne prenne son courage à deux mains pour se rapprocher de lui, au point de se sentir maladroit face à lui, sans trop savoir pourquoi. Ce même garçon, qui lui arrache un sourire à chaque fois, car il a quelque chose d’attendrissant en lui qu’il ne peut pas expliquer. C’est comme ça, cela fait des mois qu’il traine cette attirance, en secret, sauf ceux de Camber, bien trop perspicace pour son bien. Elle doit être en train de sourire à cet instant même. Du moins si son regard se pose sur lui, au milieu de la foule, en face de Saul Monroe, l’intello du lycée. Saul, qui ne lui rend pas la tâche facile, qui semble perplexe face à ses paroles, qui doute en être le destinataire. Cela accentue son sourire malgré lui, révèle son côté narquois, sans qu’il ne le désire réellement. « Tu t’excuses toujours. » Simple contestation de sa part, sans aucune animosité de sa part, si ce n’est que cela l’amuse. « C’est une manie chez toi. » Il ajoute avec ce détachement légendaire, mais ses paroles témoignent de l’intérêt qu’il lui porte en secret. Et le voila qu’il baisse de nouveau son regard sur ses chaussures, provoquant son sourire d’autant plus. Saul est un gars introverti. Un petit ovni dans ce monde bien stéréotypé qu’est le lycée. Il lui semble complètement largué au milieu de tout ce monde, alors il n’a pas envie de lâcher l’occasion qui se présente à lui. Il la saisit, en usant de ce détachement qui lui est propre. « Suis-moi plutôt. On va essayer d’arranger ça. » Il déclare en venant lui prendre le bras pour l’attirer à l’étage en direction de la salle de bain. Il se faufile au milieu des lycéens, tirant toujours le pauvre Saul sans pourtant y mettre la moindre violence. Sa poigne est ferme, mais il peut s’en dégager à tout instant, mais il ne fait rien. Ils se retrouvent alors dans la salle de bain, seul. Il fouille les placards de cette demeure qui n’est pas sienne, à la recherche d’un gant qui lui permettra d’enlever la tâche ou du moins amortir les dégâts. « C’est la première fois que je te croise en soirée. Qu’est-ce qui t’a convaincu de te mêler à la foule ? » Il questionne, sa curiosité avivée, mais aussi pour combler le silence. Il tombe sur un gant qu’il attrape avant de lui tendre. « Au fait, moi, c’est Jazz. » Il déclare en venant prendre place sur le rebord de la baignoire, en croisant les bras, tout en l’observant droit dans les yeux. Ces putains de yeux bleus clairs, dans lesquels il se plongent instinctivement. Il se présente, au cas où Saul ignore tout de lui. Après tout, il a beau être populaire, peut-être qu’il est inconnu pour ce garçon qui l’intrigue, souvent plus dans son monde qu’à observer le monde qui l’entoure. C’est un moyen pour lui, de se faire connaitre et marquer son esprit d’une manière ou d’une autre.

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MessageSujet: Re: Aimer en secret, c'est souffrir en silence. (Saul #01)   

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