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 how to save a life (w/ronald)

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MessageSujet: how to save a life (w/ronald)   Mar 16 Jan - 11:50



ronald & tobias

C’est le moment de passer voir Monsieur Ainsworth, enfin Ronald, parce qu’il déteste que tu l’appelles comme un patient lambda. Peut-être qu’il aurait dû mettre le holà dès le départ et qu’il a merdé, encore une fois. Son attitude n’a pas été professionnelle ces derniers temps et il a peur que cela lui retombe dessus mais en même temps, il n’allait pas laisser ce mec qui a son âge crever alors qu’il peut l’aider. Tu marches en direction de sa chambre, la 237 et plus tu te rapproches et plus ton rythme cardiaque s’accélère. T’essaies de respirer un grand coup pour te calmer mais rien n’y fait, ton coeur tambourine dans ta poitrine. Tu te trouves maintenant derrière sa porte, tes mains sont moites et tu observes l’alliance à ton annulaire. Tu la fais tourner autours de ton doigt et tu finis par l’enlever et la glisser dans la petite poche de ta blouse. Pendant toutes ces années auprès de Delilah tu avais cru que c’était la bonne mais tu t’étais trompé, tu t’étais voilé la face pour ne pas paraître insignifiant aux yeux de ton père. Aujourd’hui tu te rends compte que tu t’étais caché plus de choses que tu ne l’aurais imaginé comme ton attirance pour les hommes. Tu pensais que ce que tu ressentais pour Delilah était de l’amour mais à présent du prends conscience que ce n’était qu’une très grande amitié. Tu te sens aussi coupable d’avoir piqué dans vos économies, tout ça pour sauver un patient que tu connais depuis quelques jours. Ton côté super-héros sûrement. T’es conscient que si elle venait à s’en rendre compte, elle ne te pardonnerai pas. Cet argent, il devait en parti servir à accueillir votre futur bébé comme il se doit. Tu rembourseras, tu trouveras une excuse. Ta main se pose sur la poignée et tu ouvres la porte de la chambre. Un sourire se dessine sur ton visage quand tu le vois. Il a l’air en forme. Tu t’approches de lui, tu n’as même pas à regarder son dossier médical, tu le connais par coeur. « Alors, comment vous… heu, comment tu vas aujourd’hui ? » Tu dois avoir l’air d’un idiot avec ton ton guilleret et ton sourire béa, mais tu crois que t’es tombé amoureux.

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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Mar 16 Jan - 18:53


Les journées commençaient à être longues. J’étais hospitalisé depuis trop longtemps pour un homme à qui il reste peu de temps à vivre. C’était d’autant plus difficile que j’avais l’impression d’aller de mieux en mieux. Je savais qu’avec ce genre de diagnostic c’était surement trompeur : la tumeur ne pouvait pas avoir disparu du jour au lendemain. Mais peut-être que c’était le moment d’en profiter un peu. J’allais également devenir complètement dingue si j’entendais une fois de plus les foutus bips de l’appareil qui vérifiait que mon cœur ne se mettait pas non plus à déconner. Sait-on jamais : autant avoir la poisse jusqu’au bout. Bref, il était temps pour moi de sortir. Il restait une grande étape avant cela : convaincre sexy médecin de me laisser sortir. D’autant que son beau visage ne m’encourageait pas à l’assommer pour m’enfuir. J’avais l’intention de venir le voir très souvent. Très égoïstement d’ailleurs. J’avais bien le droit de ne plus écouter ma raison dans mon état.

Etendu sur le lit je me retrouvais dans un état entre le sommeil et l’éveil. J’étais terriblement bien. Je sursautais en entendant la porte de la chambre s’ouvrir. Une infirmière avec un café aurait été un véritable bonheur. Tobias Keane faisait son entrée. Ce n’était pas mal non plus, si on oubliait sa forte envie de m’ouvrir le crâne :   « Tiens ! Bonjour ! » Un sourire illuminait mon visage. Je m’étirais et m’asseyais un peu mieux sur le lit. Je haussais les épaules. « Et bien, franchement ca va ! Je me sens bien. Ca change. » Je n’avais pas eu d’étourdissements ou même de vomissement. C’était appréciable. « Par contre, j’apprécierais grandement si on pouvait éteindre ce truc avant que je le passe par la fenêtre. Ca risquerait d’être mal vu. » Je m’asseyais sur le bord du lit. « Alors quelles nouvelles trépidantes dans la vie de Docteur Keane ? » Je n’allais pas en venir directement au but.
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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Mar 16 Jan - 21:26



ronald & tobias

Tu ne peux pas croire que ce type cloué au lit depuis vingt-sept jours maintenant soit si positif. Il a l’air en forme et tu as du mal à croire que si vous ne faites rien, il mourra d’ici quelques mois, peut-être moins. Pour l’instant tu te raccroches à cette image de lui, bien vivant et souriant malgré la maladie. Tu espères vraiment que cette opération le sauvera parce que tu t’es attaché sans le vouloir. Pourtant, on vous apprend bien pendant vos études de médecine de garder vos distances avec les patients mais tu n’as pas pu. Ton cerveau et ton coeur n’ont pas réussi à se mettre d’accord cette fois-ci. Tu n’as rien dit à personne car si on pense que tu as des sentiments pour Ron, tu n’aurais plus le droit de l’opérer. Et ça, tu ne veux pas. Tu veux avoir une chance de le sauver, toi, et personne d’autre. Peut-être que c’est égoïste mais tu ne veux pas laisser cette tumeur gagner.

Même dans son lui d’hôpital tu le trouves beau. Tu n’as jamais ressenti ça pour un autre homme avant lui et ça te fait un peu peur. C’est nouveau et t’as l’impression d’être une jeune vierge effarouchée. Tu es content qu’il se sente mieux. « Tant mieux, profites-en alors ! » Tu attrapes son dossier et note consciencieusement ses constantes, scrutant les différents moniteurs. « Hélas ce n’est pas possible, on a besoin que l’électrocardiographe soit allumé en permanence, je suis désolé. » T’évites de croiser son regard parce que tu as peur de rougir. Puis il s’assoit au bord de son matelas, encore plus proche de toi. Ton coeur s’emballe à nouveau, votre baiser se rappelle à toi et tu te dis qu’il est beaucoup trop près. Ça ne peut pas arriver de nouveau, ça ne doit pas. Il est ton patient et tu es son médecin, point barre. Si seulement c’était si facile. « Boh, pas grand chose, j’ai opéré une hernie discale ce matin, une opération courante pour un neurochirurgien. » tu marques une légère pause. « J’espère être titularisé à la fin de l’année. » tu ajoutes, parlant boulot pour éviter toutes questions plus personnelles. Tu ne veux pas avoir à lui dire que tu es marié mais que tu te sens trop à l’étroit dans ce mariage et que tu vas avoir un enfant que tu n’as pas vraiment désiré. Non, tu ne veux vraiment pas.

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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Mar 16 Jan - 22:43

La chambre d’hôpital me semblait de plus en plus étroite. J’en avais assez de tourner en rond et de voir les mêmes murs. Au départ, j’étais très fatigué, j’avais des maux de tête constants qui m’abrutissaient et m’obligeaient à me reposer, mais maintenant je me sentais beaucoup mieux. J’avais l’impression que les heures étaient devenues des jours. Je restais positif. Le personnel aimait bien passer me voir. Je ne les insultais pas, je ne râlais pas et j’avais toujours un petit mot pour faire sourire. Mais là je ressentais le besoin de changer d’air. J’étais assez en forme pour ça. Le plus dur allait être de convaincre mon médecin. Surtout que l’embrasser une deuxième fois n’était pas vraiment envisageable. Je ne savais pas ce qui m’était passé par la tête : j’avais beaucoup aimé. Je ne regrettais pas. Il me plaisait bien mais le contexte n’était pas favorable à quoi que ce soit. Déjà c’était mon médecin, et mon état était catastrophique. Très mauvais combo.

J’étais content de le voir débarquer dans ma chambre. Ca éclairait un peu ma journée. Tobias prenait tout de suite de mes nouvelles. Je me sentais bien aujourd’hui. Mon sourire s’agrandissait alors qu’il ajoutait que je devais en profiter. « J’en ai bien l’intention. » J’avais justement quelque chose à lui demander en lien. Mais pour le moment je me contentais de parler du bruit agaçant de la machine. Je le fixais quelques instants tentant de desceller un petit sourire ou quelque chose susceptible de me faire comprendre que c’était une blague : peine perdue. « Il y a un mode silencieux ? » Mon regard était insistant et suppliant. « Sinon j’ai une autre solution… » Je ne renchérissais pas et lui demandais plutôt de nouvelles de sa vie. J’en profitais également pour me rapprocher un peu de lui en m’asseyant au bord du lit. « Même en tentant une tournure « humble » ca a l’air classe. » et très sexy. Je me demandais au bout de combien de temps on était titularisé en étant médecin. « Une grosse année donc ! C’est assez impressionnant.» Il avait toujours l’air de maitriser la situation, d’être sérieux et impliqué. Je me demandais tout de même s’il était comme ça avec tous ? Bon il ne se laissait certainement pas embrassé par tout le monde. Je l’espérais du moins. « Il faut qu’on parle… » Les quelques mots qui laissaient craindre le pire. « J’ai pas envie de rester ici. » Cette franchise finira par me perdre.
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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Mer 17 Jan - 18:01



ronald & tobias

Ronald ressemblait à un animal en cage et tu sentais bien qu’il n’avait qu’une envie : se barrer de cette chambre insipide sentant l’aseptisé. Tu le comprends, tu n’es pas sûr que tu aurais mieux supporté que lui de devoir rester au lit des journées durant, ayant pour seule compagnie les visites du corps médical et leurs blouses colorées ainsi que le bip incessant des machines. Tu te rend aussi compte que tu t’es trop attaché et que si l’opération venait à échouer, tu ne sais pas si tu t’en remettrai un jour. Pourtant, ce gars, tu le connais à peine. Tu le connais à travers son dossier médical, ses scanners, ses prises de sang, rien de très glamour. Tu aimerais bien plus le connaître mais ce ne serait vraiment pas professionnel et tant que ça vie dépendra de toi, tu ne t’autorisera aucun écart. Enfin, aucun autre écart parce que ce baiser n’aurait jamais dû arriver. Puis il y a Delilah, à laquelle tu es marié et avec laquelle tu as traversé bien des épreuves. Elle t’a aussi appris qu’elle porte ton enfant et tu ne peux pas l’abandonner maintenant, vraiment pas, ça serait être lâche et ne te ressemblerait pas. Mais tu ne peux pas non plus ignorer les sentiments qui s’emparent de toi quand tu entres dans cette chambre et les papillons dans ton ventre quand tu croises le regard du beau blondinet.

Tu pouffes quand il te demande s’il y a un mode silencieux sur l’électrocardiogramme. En plus, il a le sens de l’humour. « Non, ils n’y ont pas encore pensé mais je vais leur suggérer l’idée ! » tu réponds, amusé. Il veut te demander quelque chose et tu vois bien qu’il essaie de t’amadouer. Il se rapproche, dévie la conversation sur ton avenir. « Et oui, normalement, si tout se passe bien, c’est ma dernière année d’étude ! » Tu souris, tu n’es pas peu fier. Dommage que ton père n’est plus de ce monde pour voir que finalement, tu as réussi. Soudain, son ton est plus grave et il te demande de discuter ailleurs. « Je… c’est que… » Tu perds tes moyens, tu bafouilles. Tu n’as pas vraiment le droit de le laisser sortir de ces douze mètres carrés mais en même temps, qui sera au courant de votre petite escapade ? Il va bien mieux que quand il a été hospitalisé et au moindre problème, tu seras avec lui. Le risque est minime, mais il existe. Faut ajouter que tu en meurs d’envie et cette idée de transgresser les règles, c’est plutôt excitant. « Ok, mais quinze minutes, pas une de plus. » tu finis par céder et tu te dis qu’il y a vraiment quelque chose de spécial entre vous.

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Dernière édition par Tobias Keane le Jeu 18 Jan - 12:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Mer 17 Jan - 21:45

J’étais parfaitement conscient qu’une sortie définitive n’était pas possible dans mon état. Je n’allais pas m’en sortir, sauf si jamais un miracle se produisait. Je n’étais pas le genre à croire dans une force supérieure ou quelque chose du genre. Même en étant mourant. Je gardais au fond de moi une dose d’optimisme qui me permettait de garder le sourire dans cette situation. Pleurer n’arrangerait pas les choses. La tumeur n’était pas dicible dans l’eau. Les visites de Tobias Keane me redonnait le moral et un peu de courage. Je l’aimais beaucoup. Il aurait pu se passer un tas de chose entre nous, déjà que j’avais réussi à lui voler un baiser dans ce contexte patient-médecin : dans mon état normal… Dans tous les cas, j’allais devoir user de mes charmes pour gagner un peu de liberté. J’avais besoin de m’enfuir de ses quatre murs. Je me sentais oppressé. J’avais été un bon malade il était temps de me rebeller un peu.

J’avais des demandes à formuler. La première concernait la machine qui était reliée à des électrodes sur mon torse pour être sûr que mon cœur battait toujours, prévoir une potentielle crise cardiaque. Il ne manquait que ça à mon palmarès. Malheureusement le mode silencieux n’existait pas. « Pour le bien être des patients ! Quelque chose de pus coloré serait pas mal non plus ! Pour casser l’uniformité ! » Fidèle à moi-même je n’avais pas pu m’empêcher d’en rajouter une petite couche sur le ton de la plaisanterie. Je déviais la conversation vers sa personne. Je ne savais pas grand-chose de lui et pourtant ce n’était pas faute d’avoir essayé. Il était beaucoup plus doué pour parler de mes constantes. « Tout se passera bien. » J’en étais convaincu. Son visage s’illuminait de fierté. Il y avait de quoi se vanter pendant des heures !

Je prenais un ton plus grave pour en venir aux faits. Je ne voulais plus rester ici, j’avais besoin de prendre l’air. Je restais volontairement évasif sur ma véritable demande. Je voulais voir ce qu’il était en capacité de me proposer. Je soupirais alors qu’il se mettait à bafouiller. Je voyais mes espoirs de sortie s’éloigner. « Que quoi ? Le biper dit que je vais bien ! Je me sens bien. Je n’ai pas de vertiges, ni de maux de tête, je ne vois pas flou non plus. Et ce n’est pas comme si le truc dans ma tête allait rester sagement en place grâce à cette chambre ! » Mes arguments me semblaient implacables, bon peut être pas d’une grande véracité médicale mais tout de même. « Et vu qu’apparemment je peux faire une croix sur l’idée de rentrer chez moi, on peut limiter le périmètre… Et j’aurai mon médecin avec moi. » J’avais bien l’intention de l’emmener en balade. Il ne fallait pas prendre de risque, il était obligé de m’accompagner déontologiquement parlant. Je grimaçais alors qu’il me proposait quinze minutes avant d’accepter. « Je fais une nouvelle offre : 14 minutes et un vrai café ! Je n’en peux plus de cette eau à moitié trouble ! En plus l’infirmière que j’ai l’habitude de soudoyer est en vacances ! Et j’ajoute qu’au moindre signe de faiblesse on fait demi-tour. » Il y avait une sorte de complicité entre nous. « Marché conclu ? »
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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Jeu 18 Jan - 13:44



ronald & tobias

Tu l’admires, vraiment. Il est plus courageux que la plupart des personnes que tu as pu croisé tout au long de te vie. C’est un battant, tu le sens et tu espères vraiment qu’il s’en sortira, même si ça dépendra surtout de toi et du titulaire en neurochirurgie, qui se trouve aussi être ton grand frère. Ronald essaie de te charmer pour obtenir des faveurs et il n’a pas besoin de beaucoup forcer pour parvenir à ses fins. Il suffit qu’il pose ses yeux verts sur toi pour que tu ne répondes plus de rien. Tu craques complètement et tu espères que cela ne causera pas trop de problèmes. T’as peur de perdre ce travail que tu adores si tout cela venait à se savoir : le baiser, les passes-droit, le financement de l’opération de Ron alors que tu es son chirurgien, autant de motifs de te renvoyer sur le champ, même si tu es persuadé qu’ils perdraient alors un excellent chirurgien.

Il a beau être malade, il a cette capacité de te remonter le moral en quelques mots. Pourtant, ce ne serait pas plutôt à toi d’égayer ses journées dans cette foutue chambre sans âme ? « On est pas à l’hôtel Ron, désolé ! On ne choisit pas encore la déco de sa chambre ! » tu rétorques sur le ton de la plaisanterie. Tu l’as appelé par son diminutif et tu te dis que tu n’aurais pas dû être aussi familier. Après tout, ce mec, tu le connais à peine. Il ne devrait être qu’un dossier médical parmi d’autres mais… tu n’y arrives pas. T’essaies aussi de te convaincre qu’Ainsworth a raison et que tout se passera bien, mais t’en es moins sûr que lui. T’as sacrément merdé ces derniers temps et tu pries pour que rien ne se sache et que ta titularisation ne soit pas compromise.

Tu écoutes tout ses arguments pour que tu lui redonnes un peu de sa liberté malgré son état. Au fond, tu es déjà convaincu depuis longtemps mais tu fais imposes tes conditions histoire de rester un peu crédible en tant que toubib. Cependant, le bougre exige un vrai café, ce qui fait te fais sourire, sachant très bien que les cafés de la machine ne sont pas de première qualité. « Tu ne perds pas le nord toi ! » tu soupires. « Adjugé ! » Tu sais que t’es en train de faire une connerie mais tu as envie de lui faire plaisir. T’éteins les moniteurs et lorsque tu t’empares du bras de Ronald pour l’aider à descendre du lit, ton coeur rate un battement. « Ça va aller ? » tu t’inquiètes, t’as peur pour lui, tu ne peux pas t'en empêcher.

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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   Mer 24 Jan - 20:55

Je ne supportais plus les murs de ma chambre. Je devais sortir, ne serait-ce que pour quelques minutes. J’avais besoin de voir d’autres personnes que le personnel soignant : aussi agréable soit-il ils avaient des regards souvent équivoques. Je n’avais plus envie d’être un malade mais juste un mec comme les autres. Ce n’était pas si difficile à concevoir… J’avais eu l’idée d’une fuite, sauf que j’étais extrêmement bien surveillé. Faire une révolution ? Tout seul ca n’allait pas faire grand bruit. Il ne me restait plus que la négociation. J’allais devoir sortir les bons arguments. J’avais les atouts en main et autant dire que je savais y faire. Il fallait amener doucement la conversation.

Je levais les yeux au ciel alors que je me faisais réprimander sur le fait que je n’étais pas à l’hôtel. J’avais remarqué. Ou alors j’étais dans un hôtel où le service d’étage … était particulier ! Si j’avais été à l’hôtel, je n’aurai certainement pas avalé cette espèce de pâté de riz, mais plutôt un énorme burger d’un grand chef. Je soupirais. « Je suis un précurseur. Le mode silencieux, la décoration des chambres… Véritable géni incompris ! » Je ne faisais pas vraiment attention au fait qu’il utilise mon diminutif. On m’appelait très souvent comme ça et je lui avais demandé d’arrêter avec les monsieur Ainsworth. Ca me tapait sur les nerfs. Je retournais la conversation ensuite sur ses projets et apprenais qu’il allait être titularisé à la fin de son année. C’était donc la dernière ligne droite. Fidel à moi-même, je ne manquais pas de lui faire part de mon optimiste. C’était un très bon médecin. Et je ne disais pas ça parcequ’il était terriblement mignon.

Il était temps d’entrer dans la négociation. Je ne faisais pas de proposition immédiate, attendant de savoir ce qu’il était en mesure de me proposer. Il allait bien faire un petit effort pour son patient préféré ? J’étais très déçu de me voir proposer qu’une quinzaine de minutes en dehors de la chambre. Au moins il avait cédé. J’enchainais immédiatement sur une contre proposition. 14 minutes et un café. « Jamais ! » Je savais ce que je voulais. J’étais surpris qu’il accepte aussi facilement. Presque déçu. J’aurai du être plus intransigeant. « Mince. C’était trop facile là… Je suppose que ca ne sert à rien de refaire une proposition à 20 minutes ? »

J’allais être libéré. Il éteignait le moniteur, je soupirais de soulagement ! « Bah voilà ! Il est là le mode silencieux ! C’est quel bouton ?» Je lui faisais un sourire innocent. Je faisais « le malin » mais je ne l’aurai pas arrêté de mon propre chef tout de même. Je n’étais pas là pour pourrir la vie des gens qui s’occupaient de moi. Sa main entoure mon bras. Je ne peux m’empêcher de sursauter. J’avais un petit moment d’égarement. Sa poigne était plus forte que je ne l’aurai imaginé. J’allais le taquiner avant de faire marche arrière. Sortir de la chambre d’abord. Je me levais prudemment, m’inquiétant d’un éventuel malaise. Mais ca avait l’air d’aller. « Ca va ! tout me semble fonctionnel. » Dans le fond j’étais un peu anxieux de sortir. Je savais à quel point me sentir bien pouvait être traitre. « Bon par contre, inutile de préciser que je ne vais pas te proposer une course ! » Je faisais quelques pas. « Rien à signaler ! Allez on y va ! Je veux pas prendre le risque d’un changement d’avis ou d'une contre indication ! »
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MessageSujet: Re: how to save a life (w/ronald)   

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